Léa, la lyonnaise passionnée de musculation et de bien-être

Photo de Léa pour sa séance de musculation

Nantaise d’origine et lyonnaise de coeur, Léa est une étudiante de 23 ans. Globe-trotteuse pendant ses jours de congés, elle est surtout une mordue de musculation. Un sport qu’elle a commencé chez elle avant d’intégrer une salle de sport en février 2022. Léa sera Canadienne d’ici peu mais l’équipe de l’AuRA des Sportives l’a rencontrée juste avant son départ.

Léa, une sportive qui ne lâche rien

A 23 ans, Léa est une jeune femme dynamique, souriante et pleine de vie. Aujourd’hui, elle rythme son quotidien par des séances de musculation intenses. Elle ne peut d’ailleurs plus s’en passer. « Je n’ai jamais été aussi musclée, aussi forte, aussi confiante, aussi fière de mon corps et aussi heureuse de m’entraîner. » explique-t-elle. Sa détermination et sa force ne la quittent plus.

Pourtant, tout n’a pas été si facile pour celle qui se cache derrière un large sourire. Si elle ne conçoit pas une semaine sans musculation, ce ne fut pas toujours le cas. « A la base, je suis née dans une famille qui n’est pas sportive du tout. Ce qui est assez drôle, c’est que lorsqu’on me voit aujourd’hui, on ne se doute pas qu’il y a 4 ans, je détestais le sport. » En effet, Léa décide d’arrêter le sport pendant les années collège/lycée. Un arrêt dans sa carrière de danseuse de moderne-jazz et de cavalière.

Elle pratique donc très peu de sport pendant quelques années et reste sur ses acquis. Il faut attendre un semestre en Australie pour qu’elle obtienne un nouveau déclic. « Dans le cadre de ma double-licence à Sydney, j’ai (trop) bien profité. J’ai ainsi pris beaucoup de poids. Un mois avant de rentrer, j’étais déterminée à changer de vie. Quand je suis retournée en France, j’ai appris à cuisiner, à manger correctement et j’ai commencé la musculation à la maison. Cela fera déjà 4 ans en septembre ! » raconte-t-elle.

Pratiquer la musculation pour se surpasser

En rentrant d’Australie, Léa commence par s’entraîner à domicile. Elle achète quelques élastiques, un tapis et des haltères. Ensuite la sportive n’a plus qu’à se planifier des séances et à garder un rythme régulier. Si aujourd’hui, elle fait minimum 8h de sport par semaine, la jeune étudiante a eu du mal à trouver une temporalité adaptée. « Si j’ai commencé, c’était pour perdre du poids. Puis pour me construire un physique parce que je n’avais pas confiance en moi et que je détestais mon corps post-Australie. Je n’ai donc pas commencé pour les bonnes raisons. » confie-t-elle.

Léa n’a cependant pas perdu espoir et a persévéré puisque la persévérance est une clé vers la réussite sportive. « Petit à petit, je me suis rendu compte que la musculation m’aidait énormément à gérer mes émotions. Et surtout mon stress. Je suis, en effet, de nature hypersensible. Je vis tout intensément donc faire du sport me permet de gérer toutes mes émotions. Aussi, la musculation a beaucoup joué dans ma confiance en moi. J’ai réussi à me construire un corps dans lequel je suis bien et dont je suis très fière. Par exemple, savoir que j’étais capable de gérer ma double licence, mon nouveau mode de vie et mes 5h de sport par semaine me rendait suffisamment fière. » détaille-t-elle.

La musculation ? Une routine de vie pour Léa

Aujourd’hui, Léa ne s’entraîne plus à domicile, elle teste les machines de musculation à la salle. D’ailleurs, elle suit une routine très importante pour allier vie sportive, étudiante, professionnelle et personnelle. Elle se lève par exemple à 5h40 pour prendre le temps d’émerger avant d’attaquer une séance intense à 6h45. En contrepartie, la jeune femme se couche tôt. « Certains préfèrent s’entrainer après le travail à 18h. Personnellement, j’ai la flemme de m’entraîner dans une salle bondée après une journée fatigante. Je préfère me lever plus tôt, je commence ma journée avant tout le monde et j’adore ! » s’exclame-t-elle.

D’ailleurs, Léa est très contente d’avoir rejoint une salle de sport. Au-delà des équipements de musculation à sa disposition, la sportive voit littéralement son évolution. Elle passe d’un entraînement à domicile assez plat à une séance explosive. Léa le dit même, elle ne se voit pas retourner chez elle pour faire du sport. La musculation, désormais, c’est dans sa salle de sport préférée.

« Depuis septembre dernier, je suis dans un processus de guérison d’une rupture compliquée et la salle est vraiment devenue ma thérapie. C’est moi, ma musique (Imagine Dragons) et l’adrénaline de toujours plus repousser mes limites. Honnêtement, demain on m’enlève la salle, je fais une dépression. » songe-t-elle.

Les 5 conseils sportifs de Léa

En février, Léa a lancé sa page Instagram. Une page sur laquelle elle partage son expérience, où elle elle essaie d’inspirer les femmes à devenir la meilleure version d’elles-mêmes. Notamment au travers de la nutrition et du fitness. Elle reconnait avoir déjà aidé beaucoup de personnes grâce à sa page Instagram. Son authenticité et sa transparence sont les principaux atouts de son compte. Elle n’hésite pas à montrer la réalité des choses face à un monde hyper connecté où tout est construit. Avec sa page Instagram, Léa sensibilise également aux troubles du comportement alimentaire, dont elle a été elle-même victime.

« Si je devais donner mes cinq conseils pour commencer la musculation, ce serait ceux-là : savoir pourquoi on s’entraîne, avoir un objectif réalisable, ne pas se mettre de pression, faire la différence entre fatigue-flemme et investir dans des vêtements dans lesquels on se sent bien. » conclut-t-elle.

Dans le même style