Noémie, la lyonnaise passionnée de volley

Noémie, la joueuse de volley regarde l'océan avant un match

À 20 ans, Noémie est une mordue de sport. Elle ne peut plus s’en passer. Certaines semaines, Noémie fait plus de 14 heures d’activités sportives intenses : volley-ball, course à pied et yoga. Elle a livré son témoignage à l’équipe de l’AuRA des Sportives.

Photo de Noémie sur le terrain de volley en plein match

L’adage « un esprit sain dans un corps sain » me motive au quotidien

Noémie est une étudiante lyonnaise de 20 ans . Après avoir réalisé un D.U.T. Information/Communication, elle étudie actuellement en Licence Professionnelle Communication Multimédia de l’I.A.E. Lyon 3. Elle réalise notamment son alternance au sein de l’Université en tant qu’apprentie infographiste. Une belle expérience professionnelle qui lui permet de mettre ses connaissances scolaires sur le terrain. Et justement, Noémie aime les terrains puisqu’elle est volleyeuse depuis toute petite. En effet, elle découvre par hasard le volley à 8 ans et se dit que ce sport est fait pour elle. « J’ai joué dans plusieurs clubs tels que l’ASUL, le VAHL et l’ASVEL où le niveau devenait de plus en plus important. Pendant un certain temps, je me souviens avoir eu plus de 14h d’entraînement sans compter les compétitions du mercredi et du samedi » explique-t-elle.

A côté des clubs de volley, Noémie a excellé dans le milieu sportif scolaire. Par exemple, elle se souvient encore de la victoire de son équipe du collège. « Nous avions remporté le championnat Départemental Auvergne-Rhône-Alpes de volley-ball (catégorie minimes-filles). Cette première grosse victoire était l’accomplissement d’une année d’acharnement et je pense qu’elle a été un déclic pour la suite de ma vie » indique-t-elle. A ce sujet, la volleyeuse reconnaît que ce sont les plus belles années de sa vie. Du moins, ce sont les années où elle a appris le dépassement de soi, la cohésion et la force de la solidarité féminine.

À cause du couvre-feu, je n’ai même plus le temps de sortir et de jouer au volley

Cependant, Noémie a été freinée par la crise sanitaire que traverse le pays. Elle ne peut plus faire autant de volley qu’elle voudrait, elle a donc pris la décision d’arrêter son sport préféré. Malgré cette triste période, la sportive ne perd pas espoir et teste d’autres pratiques sportives. « Aujourd’hui, j’ai investie dans un tapis de course et dans divers accessoires de sport. Entre la natation, les randonnées, le yoga et le running, j’essaye de trouver un nouvel équilibre plus solitaire. Je sais qu’un jour, les terrains de volley me manqueront et je ne pourrai résister à leur appel mais pour l’instant je préfère découvrir l’étendue de mes capacités » confie-t-elle.

Désormais elle se concentre sur son amour du sport et sur ses performances. D’aussi loin qu’elle se souvienne, le sport, l’art et toutes les formes d’auto-expression ont toujours fait partie de sa vie. Le sport représente pour elle un temps où elle décroche complètement de son quotidien. C’est son antidépresseur qui lui fait oublier ses petits problèmes. Ce qu’elle aime par dessus-tout c’est cette sensation où son corps est dans l’effort et où elle réalise des objectifs qu’elle ne pensait pas pouvoir atteindre un jour.

Pour finir, Noémie a un message pour vous. « Faites du sport ! Je pense souvent à mon arrière grand-père qui faisait encore du yoga à 87ans. Si le sport ne rajeunit pas, il permet néanmoins de prolonger la vitalité du corps. Le sport est d’abord une question d’épanouissement personnel. Alors, lancez-vous »

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