Maëlle, l’iséroise qui murmure à l’oreille de son cheval

Maëlle sur son cheval

Maëlle, 22 ans, a toujours été attirée par l’équitation. Depuis l’âge de 4 ans, elle n’a jamais lâché les rênes. L’équipe de l’AuRA des Sportives l’a rencontrée pour en dresser son portrait…

Oui, l’équitation est un sport.

Maëlle est originaire de La Chapelle-de-la-Tour (en Isère). Cette jeune femme de 22 ans est surveillante dans un collège. Quand elle ne surveille pas les élèves, elle est au centre équestre L’école d’équitation des Vallées sur la commune de La Chapelle-de-la-Tour. Cette passion pour les chevaux se révèle être un véritable amour. Au fil des années, la cavalière a tissé une vraie complicité avec son cheval qu’elle surnomme Minouchouchou.
Elle trouve que la médiatisation des cavalières est bien trop faible et que l’équitation est toujours vue comme une pratique de détente. Alors, Maëlle le dit haut et fort que l’équitation n’est pas uniquement un loisir. « Ce qui me passionne dans ce sport, car oui l’équitation est un sport, c’est le fait qu’on soit deux mais qu’on ne fasse plus qu’un lorsque je suis avec lui. »

Le cheval est aussi un animal très thérapeutique, c’est un être exceptionnel !

Depuis 18 ans, la sportive monte à cheval et elle a bien progressé puisqu’elle a maintenant un niveau galop 5/6. Dès qu’elle a un moment de libre, elle se rend au centre équestre pour tenir compagnie à son cheval de 14 ans. Pour cause, pour Maëlle, être avec son cheval s’avère être très thérapeutique. Avec lui, elle se sent utile et être quelqu’un de bien. C’est l’alchimie créée entre eux qui les pousse à se surpasser. « Je suis très fière de l’évolution faite depuis deux ans avec mon cheval en dressage. Grâce à lui j’ai progressé et lui grâce à moi il a progressé » ajoute-t-elle.
Et entre deux séances de dressage, elle n’hésite pas à lire tous les romans qu’elle n’a pas encore eu le temps de découvrir.

Lorsqu’elle ne galope pas, elle prend son sac à dos, ses baskets et part randonner autour de chez elle. Ces instants sportifs lui permettent de réfléchir, de se vider la tête et de se défouler.
Et c’est sur la voix de Charles Aznavour qu’elle se laisse emmener vers de nouveaux objectifs sportifs : plus de dressage pour plus de progrès mais tout en gardant la réelle complicité entre la cavalière et son cheval.

Pour finir, Maëlle a un mot pour toutes les personnes qui hésitent à pratiquer l’équitation : « Le sport, c’est se challenger mais c’est avant tout une passion. Il ne faut pas se forcer à faire tel ou tel sport. Il faut que ça vienne du coeur. De toute manière, on ne perd jamais : soit on gagne, soit on apprend. »

Dans le même style